Fenêtre d’historique et instantanés

Voici l’un des grands avantages du numérique : le fameux CTRLZ ! L’historique conserve chacune de vos actions effectuées sur Photoshop, vous permettant de revenir en arrière à tout moment.

J’ai déjà travaillé sur des logiciels où il n’y avait qu’un seul ctrl Z possible ! Imaginez la rigueur de travail qu’il fallait avoir… Heureusement Photoshop vous permet un bon nombre de retours en arrières. Dans les préférences de Photoshop et l’onglet Performance, vous pouvez spécifier le nombre d’étapes conservées par l’historique.

Personnellement, une cinquantaine de retours en arrière suffisent amplement. Le maximum étant de 1000 étapes d’historique…

Tant que nous sommes dans ce menu, profitons-en pour parler des niveaux de cache. Ce réglage influe sur deux paramètres, le temps d’ouverture d’un fichier et la réactivité de Photoshop lorsqu’on travaille dessus. Plus il y a de caches, plus le fichier met de temps à s’ouvrir, néanmoins Photoshop sera plus réactif lors de votre travail. Moins il y a de caches, plus l’ouverture du fichier est rapide mais Photoshop sera moins réactif lors des modifications.

Intéressons-nous maintenant à la fenêtre d’historique :

  1. L’étape initiale de votre image au moment de son ouverture.
  2. Toutes les modifications que vous apportez à l’image. (ici elle vient seulement d’être ouverte)
  3. Créer un document à partir de l’état actuel.
  4. Définit un nouvel instantané.

Créer un document à partir de l’état actuel, vous ouvre une nouvelle fenêtre contenant votre image à l’étape d’historique que vous avez sélectionnés.

Définit un nouvel instantané est une option très pratique. Elle va garder en mémoire un instantané de votre image. Vous pouvez ainsi apporter diverses modifications, créer autant d’instantané que nécessaire et rapidement les comparer entre eux. Comme à la figure suivante :

En cliquant sur la case d’un instantané, vous récupérez votre image à l’instant mémorisé. Même si des calques auraient été supprimés ou créés entre temps, vous récupérerez votre image exactement comme elle était.

  Les instantanés ne sont pas conservés si vous fermez votre fichier ! À n’utiliser qu’au cours de votre travail pour comparer rapidement des versions de votre image !

Conclusion

Ce chapitre et le précédent vous ont permis de découvrir la majorité des outils de Photoshop. Certains points ne sont pas toujours facile à comprendre au premier abord… Rassurez-vous, cela est tout à fait normal ! Il faut passer par une phase d’initiation générale au logiciel, avant de retrouver ces outils dans des cas pratiques.

Il vous sera alors bien plus aisé de les comprendre en détail, puisque vous venez d’en avoir une vision globale.

Qu’avez-vous appris dans ce chapitre :

  • Privilégiez les solutions non destructives pour agir sur vos images !
  • Il existe plusieurs types de calques. Les calques normaux contenant les éléments de votre image. Les calques de réglages de la colorimétrie, calques de texte, calques de couleurs unies, de dégradés ou de motifs, puis les calques de formes vectorielles.
  • Très utilisés en photo, les calques de réglages vous permettent d’apporter des retouches colorimétriques à vos dessins.
  • Dans la palette des calques, vous pouvez spécifier le mode de fusion entre les calques. C’est à dire la manière dont leur information va se mélanger.
  • Associez des masques de fusion à vos calques pour en cacher partiellement la visibilité.
  • En sélectionnant un ou plusieurs calque, un clic droit et Convertir en objet dynamique vous permet d’appliquer des modifications, styles et filtres de manière non destructive.
  • Dans l’historique, créez des instantanés pour garder en mémoire et comparer différentes versions de votre dessin. N’oubliez pas qu’ils disparaissent à la fermeture de Photoshop !